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Voici l'ordre du jour N° 5 signé par le Général de Division Pascal Facon, Commandant l'Opération Barkhane.

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FTI

Stéphane Gallois de Ouest-France , l'homme de la revue Marines & Forces Navales mais aussi de Flottes de combat, a publié un intéressant article consacré aux noms des futures frégates de défense et d'intervention. Il en profite pour rappeler le processus de choix des noms de bâtiments de la marine.

Voici son article:
"On connaîtra, jeudi 24 octobre, le nom de la première frégate de défense et d’intervention dont la construction commence cette semaine au chantier Naval Group à Lorient. Mais au fait, qui décide du nom d’une frégate ou d’un sous-marin ?

La réponse d’Éric Lavault, porte-parole de la Marine nationale.
Elle ne s’appellera probablement pas "Louzeau", même si le nom de l’amiral décédé au mois de septembre est envisagé pour une des cinq frégates de défense et d’intervention (FDI) dont la construction commence à Lorient (Morbihan) ce jeudi 24 octobre. "La série des FDI recevra des noms d’amiraux du XXe siècle", confirme tout de même le capitaine de vaisseau Eric Lavault. Mais pour la première unité, le commandant du Sirpa (l’organe de communication de la Marine) laisse la ministre des Armées annoncer le nom retenu. Ce qu’elle fera au cours de la cérémonie organisée jeudi à Lorient, sur le site du constructeur Naval Group. 
"C’est toujours le, ou la, ministre qui prend la décision finale", ajoute le porte-parole de la Marine. Un dernier mot ministériel qui conclut un processus de réflexion collective impliquant l’état-major de la Marine, le Service historique de la défense et le secrétariat d’État auprès de la ministre des Armées. Car les noms des bâtiments de combat sont lourdement chargés de symbolique et d’histoire.
Dans l’histoire, justement, les vocables (noms ou adjectifs) utilisés pour nommer les navires de guerre ont puisé "dans quatre thèmes principaux : la mer, la guerre, la souveraineté et la géographie", selon une étude sur la symbolique des noms des navires de guerre dans la marine française (1661-1815). Curieusement, le thème de la mer a peu à peu disparu au profit de noms guerriers qui sont peu à peu devenus des classiques. On trouve ainsi un Triomphant dès 1667 et le nom Redoutable à partir de 1752. 
Les noms géographiques sont apparus également très tôt, avec une préférence pour les régions récemment conquises. Des frégates et vaisseaux porteront aussi plus tard celui de la province qui a contribué à leur financement. Ce n’est évidemment plus le cas aujourd’hui. " Les frégates multimissions de la classe Aquitaine portent des noms de région, en partie parce qu’elles devaient être dix-huit lorsque le programme a été lancé." À une époque où la France comptait vingt-deux régions administratives, la série devait être facile à décliner. Finalement, elles ne seront que huit dont les deux dernières, Alsace et Lorraine, restent à livrer.
Quel que soit le registre choisi pour une classe de navires, les faits de guerre des bâtiments précédents influent sur le choix des noms. "Lorsqu’une unité a été décorée pour son action au combat, on s’efforce de réutiliser son nom, afin d’assurer la transmission de ses traditions", note le commandant du Sirpa. Exemple : "Pour les nouveaux sous-marins nucléaires d’attaque de la classe Suffren, le choix s’est porté sur des noms de marins illustres des XVIIe et XVIIIe siècles, dont Casabianca, auxquels on a ajouté le Rubis." Il perpétuera le souvenir du sous-marin Rubis qui s’est illustré dans les Forces navales françaises libres pendant la seconde guerre mondiale, et a été nommé Compagnon de la Libération.

Source : Blog "Lignes de défense"

 

 

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L’Élysée a confirmé la collision de deux hélicoptères militaires français, lundi, dans la région du Liptako malien. Un hélicoptère de combat Tigre et un hélicoptère de transport de type Cougar se sont écrasés après s’être heurtés.

13 militaires français ont péri dans ce crash qui a eu lieu dans la soirée. Emmanuel Macron a salué "avec le plus grand respect la mémoire de ces militaires de l'armée de terre, six officiers, six sous-officiers, et un caporal-chef, tombés en opération et morts pour la France dans le dur combat contre le terrorisme au Sahel".

L’accident a eu lieu dans la région de Menaka, dans le sud-est du Mali, une zone où les forces armées maliennes et les troupes de l’opération Barkhane conduisent depuis plusieurs semaines des opérations antiterroristes contre des groupes armés qui harcèlent les garnisons locales et sèment la terreur parmi les populations locales. 

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Florence Parly a dévoilé la liste des victimes:
Le capitaine Nicolas MÉGARD, du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau
Le capitaine Benjamin GIREUD du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau
Le capitaine Clément FRISONROCHE du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau
Le lieutenant Alex MORISSE du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau
Le lieutenant Pierre BOCKEL du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau
L’adjudant-chef Julien CARETTE du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau
Le brigadier-chef Romain SALLES DE SAINT PAUL du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau
Le capitaine Romain CHOMEL DE JARNIEU du 4e Régiment de chasseurs de Gap
Le maréchal des logis-chef Alexandre PROTIN du 4e Régiment de chasseurs de Gap
Le maréchal des logis Antoine SERRE du 4e Régiment de chasseurs de Gap
Le maréchal des logis Valentin DUVAL du 4e Régiment de chasseurs de Gap
Le maréchal des logis-chef Jérémy LEUSIE du 93e Régiment d’artillerie de montagne de Varces
Le sergent-chef Andreï JOUK du 2e Régiment étranger de génie de Saint-Christol

Parmi les victimes figure le fils de l'ancien ministre et sénateur centriste français Jean-Marie Bockel ; il s’agit du lieutenant Pierre Bockel du 5e Régiment d’hélicoptères de combat de Pau. Le capitaine Romain Chomel de Jarnieu, du 4e Régiment de chasseurs de Gap, était le fils de l’Amiral (2S) Benoît Chomel de Jarnieu, ancien inspecteur général des armées pour la Marine nationale.

Abordage
L’état-major des Armées a donné quelques précisions sur les circonstances. "Selon toute vraisemblance, un abordage entre les deux aéronefs évoluant à très basse altitude serait à l’origine de l’acciden"t. Ils participaient à une opération d’appui aux commandos de la force Barkhane qui étaient au contact de groupes armés terroristes. Engagés au sol depuis quelques jours, les commandos traquaient un groupe de terroristes, décelés quelques heures plus tôt, qui évoluaient en pick-up et à moto.

Très rapidement, ils ont été renforcés par des hélicoptères et une patrouille de Mirage 2000. Un hélicoptère Cougar, avec à son bord six commandos de montagne et un chef de mission, a alors été engagé pour coordonner l’ensemble des moyens, tout en étant en mesure d’intervenir pour assurer l’extraction immédiate ​d’un élément au sol. Vers 19 h 40, pendant la manœuvre destinée à préparer l’engagement de l’ennemi, l’hélicoptère Cougar et un Tigre sont entrés en collision, s’écrasant à courte distance l’un de l’autre. Aucun des militaires embarqués n’a survécu. Une opération de secours et de sécurisation de la zone d’accident est en cours. De nombreux moyens de la force Barkhane sont encore engagés.

Ces pertes portent à 38 le nombre de soldats français tués dans cette zone depuis le déclenchement Serval, en janvier 2013. Le dernier mort en date était un brigadier du 1er Spahis, tué par un IED, également dans le secteur de Menaka au Mali le 2 novembre.

 

Source (texte, photo et illustration) : Blog "Lignes de défense"

 

 

Chaque mardi, les journalistes de la rédaction de Brest vont à la rencontre des équipages de la Marine nationale. On peut retrouver l’ensemble de ces portraits sur ouest-france.fr/brest.

Ce mardi est paru dans les pages brestoises d'Ouest-France le portrait de Barthélémy, un "bordache" de 21 ans que Gaël Hautemulle, journaliste à Ouest-France, a rencontré.

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Source : Blog "Lignes de défense"

 

Ce samedi 16 novembre était une journée d'hommage aux marins défunts à Saint-Dié-des-Vosges où nous avons été accueillis par le président de l'AMMAC locale Christian Antoine et son comité.

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Une messe est célébré à l’église Notre-Dame de Galilée par l'abbé Meyer, en présence du délégué régional de la FAMMAC pour la Lorraine, administrateur FAMMAC et président de l'AMMAC Metz, le Capitaine de vaisseau (H)  Gérard Guillaume, accompagné du Commissaire-général de 2ème classe Alain Laisné-Woll, vice-président de l'AMMAC Metz, du Maitre-Principal Fabrice Cuny assistant départemental pour la Marine dans les Vosges, Alain Michaux délégué départemental FAMMAC et président de l'AMMAC Mirecourt, Bruno Perrin président de l'AMMAC Epinal et de monsieur Bruno Toussaint adjoint représentant le maire, Monsieur David Valence, excusé. Vosges   2

Les drapeaux d'Épinal, Metz, Mirecourt et Saint-Dié étaient sur les rangs.

A l'issue de la messe, un guide nous attendait pour la visite de la cathédrale et du cloître, éléments important du patrimoine déodatien.

Vers 12 heures 15 nous avons pris la direction de Taintrux, au restaurant "L'échauguette", pour poursuivre cette belle journée de cohésion organisée de main de maître par Christian et son comité. Bravo

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Source : Alain MICHAUX

Fédération des associations de marins et marins anciens combattants

Délégation Départementale des Vosges

Président de l'AMMAC Mirecourt et environs

Reportage complet : Cliquer ici

 

 

Afin de marquer le souvenir de l’accident aérien qui le 25 novembre 1977 coûta la vie aux 28 marins du « Bagad de Saint‐Mandrier » de l’École des Apprentis Mécaniciens de la Flotte, ainsi que celle des 4 aviateurs qui assuraient leurs transports sur un Nord-Atlas 2501 de l’Escadron de transport 01‐064 BÉARN, les associations de la Région Languedoc-Roussillon se sont retrouvées le 5 octobre 2019 sous la houlette de Monsieur Christian Frickert, président de l’Union Départementale des AMMAC de l’Hérault, sur le site de la Sicarderie inauguré le 08 septembre 1979.

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C’est sous un superbe soleil et en présence d’une quinzaine de drapeaux qu’après les discours d’usage les représentants de la Base aérienne 64 d’Évreux ont déposé une gerbe, suivis par Monsieur Hubert Barthes, Maire de Prémian.

La FAMMAC représentée par Monsieur Gozioso Denis-Pierre Délégué Régional pour le Languedoc-Roussillon a déposé une gerbe en même temps que l’Union Départementale de l’Hérault.

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Après le service religieux, les autorités se sont retrouvées sur la Tombe commune pour se recueillir et une gerbe a été déposée aux noms de la FAMMAC et de l’Union Départementale de l’Hérault.

 

Monsieur Jacques Marilossian, Député, membre de la Commission de la défense nationale et des forces armées a remis le 10 octobre 2019 un rapport parlementaire intitulé

"Préparation et emploi des forces : Marine"

Première partie : les crédits demandés pour la marine en 2020 (page 13)

Seconde partie : les ressources humaines de la marine (page 47)

Pour télécharger le rapport parlementaire au format pdf : Cliquer sur l'icone

Couverture RP Marilossian

Source : Assemblée Nationale

 

Première mondiale : mise à l’eau du plus grand porte-conteneurs au monde propulsé au gaz naturel liquéfié et futur navire amiral du Groupe CMA CGM

 

 CMA CGM JACQUES SAADE Septembre 2019

- Le CMA CGM JACQUES SAADE, premier navire d’une nouvelle flotte de 9 porte-conteneurs de 23 000 EVP* propulsés au GNL battant tous pavillon français

- Un hommage exceptionnel au Fondateur du Groupe CMA CGM

- Un concentré de technologies au service de la protection de l’environnement

 

 CMA CGM, première compagnie de transport maritime au monde à faire le choix du GNL pour ses porte-conteneurs de très grande capacité

Le Groupe CMA CGM, un leader mondial du transport maritime et de la logistique, a le plaisir d’annoncer la première mise à l’eau du plus grand porte-conteneurs (23 000 EVP) au monde propulsé au gaz naturel liquéfié (GNL).

Cette étape majeure dans la construction du premier navire de très grande capacité au monde propulsé au GNL s’est déroulée ce jour au chantier naval Shanghai Jiangnan-Changxing en présence de Rodolphe Saadé, Président Directeur Général du Groupe CMA CGM, de responsables français et chinois ainsi que de dirigeants d’entreprises et clients du Groupe CMA CGM.

Le premier navire d’une nouvelle flotte propulsée au GNL et battant pavillon français

En 2017, Rodolphe Saadé a annoncé sa décision de commander une série de neuf porte-conteneurs de 23 000 EVP propulsés, pour la première fois dans l’histoire du transport maritime, au GNL. En faisant ce choix stratégique, le Groupe CMA CGM confirme son engagement résolu en faveur de la protection de l’environnement et de la transition énergétique de l’industrie.

Energie propre, le GNL permet de réduire :

- de 99% les émissions d’oxydes de soufre et de particules fines ;

- jusqu’à 85% les émissions d’oxydes d’azote ;

- de l’ordre de 20% les émissions de dioxyde de carbone.

Dès 2020, cette nouvelle série de navires rejoindra la flotte du Groupe sur la French Asia Line (Asie-Nord Europe) et sera immatriculée au Registre International Français (RIF), confirmant l’engagement du Groupe en faveur du pavillon tricolore.

Des navires bénéficiant d’innovations de pointe

Ces neuf navires bénéficieront notamment d’un design de passerelle à la pointe de la technologie, première mondiale s’articulant autour de quatre innovations majeures pour assister le Commandant et l’équipage :

- une table tactique offrant une meilleure vision des cartes et permettant des briefings de navigation plus dynamiques ;

- un système « path prediction » optimisé pour prédire la localisation du navire dans les trois prochaines minutes ;

- un système de projection dit « smart eye » permettant de visualiser le navire dans son environnement immédiat ;

- des écrans de réalité augmentée fournissant à l’équipage des informations précises sur le taux de giration du navire, sa distance par rapport au quai ou encore les vitesses transversales

Premier navire de cette nouvelle série de navires de 23 000 EVP au GNL, le CMA CGM JACQUES SAADE disposera également d’un système intelligent pour la ventilation des conteneurs réfrigérés placés dans la cale.

Afin d’améliorer encore leur performance environnementale, l’hydrodynamisme du CMA CGM JACQUES SAADE et de ses sisterships est optimisé. Le bulbe est ainsi intégré au profil du navire et son étrave est droite. L’hélice et le safran ont également été améliorés, ainsi que le Becker Twisted Fin.

Navires aux dimensions exceptionnelles (400 mètres de long et 61 mètres de large), ils seront reconnaissables parmi tous les autres navires de la flotte grâce à une livrée spéciale arborant fièrement un logo « LNG POWERED », rappelant ainsi l’innovation mondiale majeure que représente la propulsion GNL sur des navires de cette dimension.

Un hommage exceptionnel à Jacques Saadé, Fondateur du Groupe CMA CGM

En nommant le premier navire au monde de 23 000 EVP propulsé au GNL « CMA CGM JACQUES SAADE », le Groupe fait le choix symbolique de donner le nom de son fondateur à son futur navire amiral. Entrepreneur visionnaire, Jacques Saadé a fait du Groupe CMA CGM un leader mondial du transport maritime tout en conservant sa dimension familiale et ses valeurs humaines fortes. Il aura ainsi marqué de son empreinte l’industrie entière du transport maritime.

A cette occasion, Rodolphe Saadé, Président Directeur Général du Groupe CMA CGM, a déclaré : « Avec la mise à l’eau du premier porte-conteneurs de 23 000 EVP propulsé au gaz naturel liquéfié, nous démontrons que la transition énergétique peut être une réussite si l’ensemble des acteurs concernés travaillent ensemble. Nous ouvrons ainsi la voie à un transport maritime international où croissance économique et compétitivité vont de pair avec le développement durable et la lutte contre le changement climatique. »

* : équivalent vingt pieds

Pour en savoir plus : Cliquez ici

Sources et Photos : (c) CMA CGM

 

 Un arrêté du 23 octobre 2019, paru au JO du 31 octobre 2019, fixe la valeur du point d'indice régissant le montant de la retraite du combattant, la valeur des pensions militaires d'invalidité et le plafond de la rente mutualiste ancien combattant :

- 14,46 euros à compter du 1er janvier 2017,

- 14,57 euros à compter du 1er janvier 2019.

Par conséquent, le montant de la retraite du combattant s'élèvera donc annuellement à 757,64 euros au lieu de 751,40 euros (soit 378,82 euros par échéance semestrielle).

Le rattrapage des arrérages de retard se fera lors du versement de la prochaine échéance.

Pour télécharger l'arrêté en pdf : Cliquer ici

IMPORTANT

Pour percevoir la retraite du combattant, il faut être titulaire de la carte du combattant. Celle-ci doit être demandée par les intéressés aux services départementaux compétents, et son obtention répond à certains critères précis.

Les titulaires de la carte du combattant ou du Titre de Reconnaissance de la Nation peuvent se constituer une rente mutualiste (RMC).

Cette rente est non imposable, subventionnée par l'Etat, et bénéfice chaque année de majorations légales.

Les versements constitutifs de la RMS sont déductibles du revenu imposable.

Le capital ainsi constitué peut être reversé à la personne désignée.

Source : FNAM

 

amiral louzeau

                                                      © Cols Bleus

 

Ancien chef d’état-major de la Marine et 1er commandant du 1er sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) français : Le Redoutable, l’Amiral Bernard Louzeau est mort dans la nuit du 5 au 6 septembre 2019.

L'Amiral Christophe Prazuck, chef d’état-major de la Marine, lui a rendu hommage lors d'une cérémonie aux Invalides le vendredi 13 septembre 2019.

Pour lire le texte intégral de cet éloge : Cliquer ici